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Comment embrasser la souffrance ?

août 2

 août 2

par PVQZ

Embrasser la souffrance ou l’expulser ?

Tu te souviens surement de ce film des inconnus qui s’appelait « le pari ». C’est l’histoire de deux personnes qui souhaitent arrêter de fumer. Ils savent que la cigarette c’est « pas bien » et pourtant ils n’arrivent pas à s’en débarrasser.

Toute la journée, il répète « le tabac, c’est tabou, on en viendra tous à bout ». Une lutte s’engage contre quelque chose qu’ils ne veulent plus et qui les fait souffrir.

Tout au long du film, nous voyons clairement que le « problème » ne disparait pas vraiment.

Je dirais même qu’il s’amplifie. Plus il cherche à se débarrasser de la cigarette, plus elle devient présente dans leur vie.

Plus ils luttent et plus ça prend de l’ampleur dans leur quotidien.

Et je pense que tu connais aussi cela quand tu souffres dans ta propre vie.

Cette souffrance est parfois insupportable. Tellement insupportable que tu vas chercher à l’expulser le plus vite possible.

Embrasser la souffrance ou l’expulser, cela revient à se poser la question suivante : devons-nous « faire quelque chose contre la souffrance », c’est-à-dire nous battre ou lutter…

Ou au contraire, devons-nous nous en remettre à la souffrance ? L’accepter, nous y soumettre ?

Nous pourrions comparer la lutte contre la souffrance à un jeu de tir à la corde.

Plus tu tires d’un côté sur la corde et plus la souffrance tire de l’autre côté sur la corde.

Au lieu de s’apaiser, elle se renforce et prend encore plus de place dans ta vie.

Sans compter que tu peux parfois être accroc à ta souffrance : « Je suis malheureux, tout va mal, plaignez-moi, je suis tellement triste… »

C’est ce que l’on appelle l’effet caliméro. Tu peux d’ailleurs lire cet excellent article sur le sujet sur le blog « The Body Optimist ».

Une attitude que nous utilisons parfois pour attirer l’attention sur nous ou comme sonnette d’alarme, pour demander de l’attention ou de l’aide.

Cela nous permet aussi de nous déresponsabiliser et de mettre toute la faute de ce qui nous arrive sur les autres et sur les évènements. Et ainsi de nous décharger de notre responsabilité.

Cela nous donne une raison de ne pas aller voir en nous ce que nous pensons de mauvais en nous et qui nous fait si peur.

François ne voulait pas embrasser la souffrance

Voici ce que m’a écrit François il y a quelques jours à propos d’un de mes e-mails qui parlait d’embrasser la souffrance.

« J’ai plutôt envie de rejeter, expulser cette souffrance plutôt que de l’embrasser !!! »

Tu noteras les trois points d’exclamation qui en disent beaucoup sur cette souffrance que nous voulons totalement rejeter, expulser.

Voici ce que je lui ai répondu :

C’est normal que tu aies cette envie.

Mais est-ce que tu y arrives ?

Est-ce que tu arrives à l’expulser comme tu dis ?

Expulser cette souffrance, c’est possible. Ou disons plutôt que dirons-nous, la dissoudre pour te permettre d’accéder au bonheur.

Mais ce que je dis, c’est que tu ne peux pas l’expulser par toi-même.

Tu ne peux pas décider de souffrir ou de ne pas souffrir.

Tu peux décider par contre comment tu vas appréhender cette souffrance.

Et donc, la seule façon de faire (et aussi la plus rapide), c’est de l’accueillir, c’est à dire, d’aller embrasser la souffrance.

Comment embrasser la souffrance ?

Imagine que quelqu’un est devant ta porte et veut rentrer chez toi pour prendre un café.

Mais toi, tu ne veux pas.

Mais Imagine que tant que tu ne lui ouvres pas la porte, cette personne va rester là à taper à la porte.

Par contre, si tu lui ouvres, que tu lui offres son café et que tu écoutes ce qu’elle a à te dire, elle repartira ensuite.

Même si ce moment est désagréable, ce sera moins long d’écouter cette personne que si tu la laisses cogner à ta porte.

Car cela peut durer très longtemps, cela peut certes s’arrêter. Mais cette personne risque fort de revenir et de recommencer.

Alors, laisse-la entrer et offre le café. Le moment sera peut-être désagréable (et peut-être pas).

Mais cela ne sera pas forcément plus désagréable que lorsque la personne frappait à ta porte.

Le petit plus si tu fais ça

C’est qu’en réalité, cette personne que tu vas accueillir pour boire ce café, en d’autres termes, cette souffrance que tu vas accueillir, va t’apprendre énormément de choses sur toi.

Tu penses perdre ton temps en n’accueillant pas la souffrance. Tu penses que tu vas moins souffrir en repoussant encore et encore le moment d’embrasser pleinement et entièrement la souffrance.

Et pourtant…

C’est tout l’inverse qu’il se passe lorsqu’enfin tu laisses entrer cette personne boire le café. Lorsque tu fais une pause pour accueillir et embrasser cette souffrance.

Car, si quelqu’un frappe à ta porte, ce n’est pas par hasard. C’est que cette souffrance a quelque chose d’important à te dire.

Une direction que tu as mal prise dans ta vie et que tu dois changer. Une attention particulière que tu dois porter à ton corps pour ne pas qu’il soit malade.

Un message que tu dois comprendre pour aller plus loin dans tes projets et ton accomplissement.

La souffrance est toujours un message. Comme le voyant rouge qui se met soudainement à clignoter sur une voiture qui va tomber en panne.

Embrasser la souffrance ne veut pas dire « ne pas vouloir vivre autre chose ».

Tu as bien sûr le droit de vouloir autre chose.

Mais en attendant, tu dis oui à « ce qui est ». Car ce « ce qui est », tu en es la source, l’origine, le créateur inconscient ou pas.

Embrasser la souffrance, c’est dire oui à ta création. Et reconnaître ton pouvoir de création.

Une fois ce pouvoir reconnu, tu pourras du coup t’en servir pour des choses plus agréables.

Accepter, accueillir la souffrance, c’est laisser cette souffrance finir son chemin sans lui claquer la porte au nez.

L’embrasser, c’est reconnaître ta création et ton pouvoir créateur. C’est faire la paix avec cette souffrance, donc avec soi-même.

Embrasser la souffrance, c’est se pardonner.

C’est aimer sans condition qui est la seule source d’un bonheur durable et complet.

Tout ce dont je parle ici est le travail que je fais avec tous ceux qui me suivent. Et j’en parle tous les jours dans mes E-mails – Privés – Quotidiens (tu peux t’y inscrire dans le formulaire sur cette page).

On grandit, on s’ouvre, on se développe, on se découvre pas à pas, jour après jour. La souffrance est souvent le guide vers cette compréhension de nous-mêmes. Plus tu te découvres grâce à la souffrance et moins tu souffres en réalité.

Avec cette attitude, le bonheur, l’amour, la paix ne sont plus des concepts. Mais ils sont directement expérimentés et vécus dans ta propre vie.

Il s’agit de dépasser les concepts du bonheur, de l’amour, de la paix pour les mettre en pratique et les vivre réellement maintenant.

Les gens qui ont transformé les concepts en pratique n’ont pas de problème avec la souffrance.

Cette compétence, cette habilité te propulse directement dans un nouveau monde, un nouvel état de conscience bien plus harmonieux.

Cela ne s’apprend pas à l’école. Mais heureusement, cela s’apprend ici avec mes E-mails – Privés – Quotidiens.

J’envoie un e-mail tous les jours à 9 h. Si tu ne veux pas manquer l’e-mail de demain matin, inscris-toi maintenant dans le formulaire (tu pourras toujours te désinscrire quand tu le souhaiteras).

Bien à toi,

Laurent Macha

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Prochain email, demain matin à 9 h 00

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